reportage quotidien valeur famille

Je veux transmettre mes valeurs

Nous terminons nos articles sur la parentalité avec Angélique Guilland, coach familiale & relationnelle de 365 jours parents sur la transmission de nos valeurs à nos enfants. Merci énormément Angélique d’avoir partagé, avec nous, tous ces sujets qui pourront guider les parents.

Nous sommes tous construits sur un socle de valeurs qui nous portent et nous animent et, bien évidemment, nous les transmettons à nos enfants.

Avez-vous déjà fait le point sur les vôtres et celles de votre conjoint ?

reportage quotidien valeur famille

C’est quand elles sont maltraitées ou non respectées que nous réagissons, parfois de façon excessive.

Si la politesse est importante pour vous, vous vivrez mal que votre enfant ne dise pas bonjour aux gens que vous croisez, ne dise pas merci et s’il te plait… et vous allez donc vous acharner à lui inculquer cette valeur. Attention cependant de ne pas le forcer, par exemple, de faire un bisou pour dire bonjour ou merci. Soyez à l’écoute de son intégrité, ce n’est pas parce qu’il ne veut pas embrasser sa grand-mère qu’il est mal élevé et qu’il cherche à vous provoquer.

Reportage de famille en vacances - camping Béziers

Si la bienveillance est importante pour vous, il y a de fortes chances pour que vous viviez mal les bagarres et la violence dont peuvent faire preuve certaines fratries. Expliquez-leur que l’on peut se défendre avec des mots plutôt que des coups.

documentaire famille dispute

Si la communication est importante pour vous, vous vivrez mal de voir vos enfants collés à leurs écrans. Demandez leur de respecter des temps de partage en famille pour garder une communication familiale, lors des repas par exemple ou le week-end.

Repas en famille - reportage du quotidien

Ces valeurs feront aussi la différence entre l’éducation de maman et celle de papa. Parce qu’elles sont différentes, votre seuil de tolérance va varier en fonction des situations. Cela enseigne aux enfants que chaque personne est différente et cela les rend adaptables à toute situation. Rassurez-vous sur la transmission de ce qui vous parait être une « bonne éducation », ils entendent ces principes, les testent à l’adolescence pour se les réapproprier une fois adultes. Et même si elles sont différentes des vôtres, elles ne sont pas pour autant mauvaises, ce sont justes celles qu’ils vont choisir pour se forger leur personnalité.

Angélique Guilland
estelle chhor documentaire de famille

Estelle Chhor, photographe documentaire en Ile de France

Bonjour Estelle !

Tout d’abord, peux-tu te présenter en quelques mots ? Qui es tu ? Quel est ton parcours ?

Hello !

Moi c’est Estelle, 37 ans, photographe depuis 2014, mariée et maman de 4 adorables terreurs  (cet oxymore leur va si bien 😉
Je vis en Vallée de Chevreuse,  mais je travaille  partout en Ile de France et au-delà, suivant les projets.

Ce qui me fait vibrer, c’est la photographie de vie, et j’ai donc tout naturellement choisi de  photographier la Famille au sens large du terme : mariages, maternité, naissance, enfance …

Vous pouvez découvrir mon travail sur mon site : https://www.estellechhor.com

Instagram @estellechhorphoto

Facebook  EstelleChhorPhotographe

Mon parcours est assez classique, puisque j’ai choisi de me lancer dans l’aventure de la photographie professionnelle après la naissance de mes enfants.
Je voulais à la base, être professeur d’anglais, et j’ai donc fait des études de langues. Une fois ma licence en poche, les opportunités m’ont menées à un tout autre métier. Après 10 années enrichissantes dans le commerce en tant qu’assistante achats, responsable logistique, puis acheteuse dans  une grande enseigne française, je suis tombée enceinte de mes triplés.
Un événement qui m’a fait changer de cap. Leur santé fragile et le handicap de mes deux filles m’ont contraintes à mettre ma vie professionnelle entre parenthèse, jusqu’à ce qu’ils aient 4 ans.
C’est durant cette longue « pause » non moins active, que l’envie de photographier mes enfants est née. Leur arrivée très prématurée, et leur début de vie difficile et incertain, ont entraîné en moi un profond besoin de raconter leur histoire. C’est à ce moment-là,  fin 2010, que j’ai vraiment commencé la photo. Une pratique quotidienne de la photographie de vie, presque salvatrice.

Au fil des mois, et face aux réactions positives et encourageantes de mes proches, j’ai souhaité me former, juste pour voir… C’est dans ce contexte qu’en 2012, je me suis inscrite à une formation de photographie à distance, mais j’ai surtout appris seule, avec mes enfants sur le terrain.

En février 2014, après avoir démissionné de mon poste d’acheteuse, je me suis lancée à temps plein dans l’entreprenariat et la photographie sociale.

estelle chhor documentaire de famille

Comment le documentaire de famille est entré dans ta pratique ? Comment le pratiques tu ?

Comme je le disais, j’ai commencé chez moi avec mes enfants, sans me douter que cela pouvait être une prestation que je pourrai un jour proposer à de potentiels clients.

Et puis, j’ai réalisé à quel point ces images étaient importantes pour moi et ma famille. Pourquoi ce type d’image, véritable témoignage de la vraie vie à un instant T, ne le serait pas pour d’autres ?
Je connaissais déjà le fantastique travail personnel d’Alain Laboile, et j’avais découvert de manière plus approfondie, les reportages de Kirsten Lewis, à l’occasion d’une formation en ligne.
Mais pour la petite histoire, c’est lorsque les membres du Collectif Joyeux Bazar m’ont invitée à les rejoindre, avant même que celui-ci ne soit officiellement créé, que j’ai décidé de lancer un appel à candidature pour réaliser mon tout premier reportage  photos de famille {extra}ordinaire quotidien.
Pour des raisons personnelles, je n’ai malheureusement pas pu poursuivre l’aventure auprès de mes collègues de Joyeux Bazar.
En revanche, cela m’a donné une bonne impulsion pour continuer dans la mise en place de mon projet.
Ma première expérience du documentaire familial sur le terrain a été absolument géniale. Je me suis retrouvée à 100% dans cette approche. Chercher le beau ET le chaos, la joie, les émotions dans une scène de vie ordinaire est un challenge vraiment enrichissant.
Raconter l’histoire d’une famille, en mettant en avant ce qui me touche personnellement, c’était loin d’être facile, et il a fallu sortir de ma zone de confort !
Mais je me suis tellement amusée et j’ai été tellement touchée par la réaction de cette famille à la découverte de ses images, que, convaincue de la valeur de ce type de photos,  j’ai très vite voulu recommencer !
C’est donc en septembre 2016, que j’ai mis officiellement en place les reportages {extra} ordinaire quotidien, marque déposée à l’INPI, quelques mois plus tard.

Je propose à ce jour 3 possibilités  pour m’adapter aux différents projets et budgets :
3 heures de reportage à partir du petit déjeuner
6 heures de reportage à partir du petit déjeuner et jusqu’en milieu d’après midi
ou 10 heures de reportage, journée complète du lever au coucher des enfants.
estelle chhor documentaire de famille

Est-ce que tu fais également de la photographie lifestyle ?

Oui ! Je propose les deux approches.

Au départ, je ne faisais que des séances photos lifestyle. Tout simplement parce que, à tort,  je ne pensais pas que le côté 100% reportage pouvait plaire.

Est-ce que tes clients voient la différence entre lifestyle et documentaire ? Dois-tu leur expliquer ? Et si oui, comment expliques-tu ?

Cela dépend vraiment des clients.
Il y a des familles qui comprennent très bien et immédiatement ce qu’est le reportage {extra} ordinaire quotidien, et qui savent très clairement que c’est ce qu’ils souhaitent.
D’autres, à qui je dois bien expliquer la démarche, et le fait que dans le cas d’une séance lifestyle, je vais guider légèrement, contrairement au documentaire de famille pendant lequel je photographie la réalité sans jamais intervenir.
Pour les familles qui hésitent, ou qui ont du mal à saisir la différence, j’envoie les deux brochures détaillées et je n’hésite pas à m’entretenir avec elles par téléphone.
J’explique précisément ma façon de travailler. Cela les aide à comprendre que dans un cas, ce sera une séance photo de 2 heures maximum, naturelle mais guidée, et  que dans l’autre,  ce sera un reportage de 3 heures à 10 heures, durant lequel, au-delà du beau et du naturel, je m’attacherai surtout à retranscrire ce que je vois de magnifique dans leur Réel.

estelle chhor documentaire de famille

Quel est le contexte (économique) de la photo de famille dans ton pays/ ta région ?

Mon expérience personnelle me laisse penser que de manière générale, les clients français ne sont pas encore totalement « prêts » à investir dans un documentaire de famille au même titre qu’ils pourraient le faire pour un événement de vie (mariage, baptême…)

Ce type de reportage est donc toujours un peu difficile à vendre, mais c’est aussi notre travail que de faire comprendre au plus grand nombre, la valeur que ces images peuvent avoir. Le documentaire de famille se démocratise un peu et cela sera très certainement favorable au marché à moyen terme.

estelle chhor documentaire de famille

Est-ce que la photo documentaire de famille est une pratique bien développée dans ton pays ?

Cette pratique est en plein essor, mais pas encore comme elle le mériterait.

Comment tes anciens clients ont-ils reçu cette nouvelle approche (si nouvelle approche) ?
Ils adorent et s’y intéressent beaucoup. Tous ne me demandent pas forcément un reportage du quotidien, pour les raisons que j’évoque plus haut, mais en tout cas l’accueil a été très favorable et encourageant.

estelle chhor documentaire de famille

Y a-t-il beaucoup de photographes pratiquant le documentaire de famille autour de toi ?

Quels sont tes rapports avec eux ?

Il n’y a, à ma connaissance, pas énormément de photographes qui pratiquent le documentaire de famille autour de moi.

Mais je m’entends très bien avec les principales 😉

Qu’est-ce que tu aimes dans la photographie documentaire de famille ?
Le challenge ! Raconter une histoire, créer des images fortes et belles dans une scène de vie qui pourrait paraître banale et ordinaire.
Le dynamisme ! ça bouge tout le temps, on n’a pas le temps de s’ennuyer !
Me sentir vraiment utile. Participer à la création d’un patrimoine authentique  et émotionnel pour toutes ces familles qui m’accordent leur confiance.
estelle chhor documentaire de famille

Quelle est ton approche personnelle ? A quoi es-tu sensible ?
Enfant, j’ai tragiquement perdu mon petit frère. Je n’ai malheureusement que très peu de photos de lui et moi et c’est un manque énorme aujourd’hui dans ma vie d’adulte…
Alors, de cause à effet, cela influence forcément ma sensibilité. Ce qui me touche particulièrement, c’est l’innocence de l’enfance et évidemment les connexions entre les membres de la famille, et dans la fratrie. Que ce soit des câlins ou des chamailleries, tout ce qui peut témoigner de la richesse d’être ensemble.
Créer des images qui aideront forcément un individu à se construire plus tard est, quelque part, ce qui m’anime.

 estelle chhor documentaire de famille

As tu déjà rencontré des difficultés lors d’un reportage ou dans l’accueil de tes clients ?

Des difficultés, il y en a toujours, car on ne maitrise jamais ni les conditions lumineuses, ni  l’état d’esprit des membres de la famille le jour J. Mais c’est ce qui est intéressant justement !
J’ai rencontré sur mes premiers reportages quelques difficultés avec certains enfants qui avaient un peu de mal à continuer leur petite routine quotidienne sans faire attention à moi. J’avais donc fréquemment des regards fixés sur mon objectif.
Au fil du temps, et en expliquant en amont aux parents comment cela se déroule, tout le monde finit par très bien s’habituer à ma présence au bout d’une petite demi-heure et souvent beaucoup plus rapidement d’ailleurs.
Quoiqu’il arrive je suis toujours très bien accueillie et je me sens presque comme un membre de la famille ! Les choses se font naturellement et dans la simplicité et c’est ce que j’apprécie particulièrement.

estelle chhor documentaire de famille

Y a-t-il un moment que tu préfères lors d’un reportage ? As-tu une anecdote de reportage?

J’aime beaucoup le moment du petit-déjeuner, tout le monde encore en pyjama autour de la table, les cheveux en bataille, les enfants à peine sortis du lit, en forme ou de mauvais poil. C’est aussi un repas où toute la famille se retrouve tranquillement autour de la table, plus facilement en tout cas que le déjeuner ou le dîner qui est souvent un peu plus « speed », et puis c’est le point de départ de l’histoire que je vais raconter. Un moment-clé que je souhaite couvrir sur chaque reportage !

Oui j’ai une anecdote, un peu stressante sur le coup …

Lors d’un de mes derniers reportages, j’ai suivi la famille au marché. Pour être plus « efficaces » sur les courses, les parents ont décidé de se séparer. Le papa est allé faire la queue chez le poissonnier pendant que la maman était aux fruits et légumes avec les 3 enfants. Il y avait beaucoup de monde, il faisait froid. La petite dernière ne voulait plus marcher, la maman avait les bras chargés et a dû porter sa puce qui pleurait. C’était un peu le chaos, surtout lorsque le grand frère de 8 ans s’est perdu… J’ai dû mettre entre parenthèse mon rôle de photographe quelques minutes, et partir à la recherche du petit garçon, que nous avons fini par retrouver. Grand coup de stress, mais tout s’est bien fini heureusement ! Un imprévu dont je me souviendrai longtemps.

estelle chhor documentaire de famille

Qui sont tes influences ? Quelles sont tes sources d’inspiration ?

Je m’intéresse au travail de nombreux photographes, mais j’aime particulièrement celui d’Alain Laboile  qui raconte merveilleusement l’enfance libre avec force et poésie. Niki Boon et Kirsten Lewis font aussi partie des photographes de famille que je suis de près.  Et je ne peux pas finir sans évoquer Sally Mann dont j’adore le travail, bien que son œuvre ait souvent été controversée. 

estelle chhor documentaire de famille

reportage quotidien moment avec mon fils

Un dimanche d’Avril 2018 à 11h30


© Ernestine et sa famille

Un dimanche au boulot pour moi et sous le soleil, c’est inespéré ! Je passe ma matinée avec une grande tribu qui a offert un documentaire de famille aux grand-parents pour leurs 70 ans ! Il y a donc les grands-parents, leurs trois enfants et conjoints et six petits-enfants ! Le bonheur ! Je viens moi-même d’une famille nombreuse et j’aime les grandes familles ! J’aime observer les fratries, j’aime voir l’amour et la fierté des parents pour leurs enfants, l’organisation et les habitudes de chacun… ça me parle direct au cœur. Et là, j’ai été servie !

Donc ce dimanche à 11h30 pile-poil, je suis dehors en t-shirt, et ça saute dans le trampoline !

reportage quotidien moment avec mon fils
© Maryline Krynicki

Un dimanche de lendemain de reportage : j’ai déchargé mes cartes, commencer à faire le tri des photos et à 11h30, je profite de faire une pause « moment avec mon fils » et notre photo quotidienne, souvenirs de ses « presque » p’tits pieds et p’tites mains !

la photo d'un dimanche d'avril 2018 par Sybil Rondeau photographe de famille à Nantes
© Sybil Rondeau

Quelques minutes avant mon départ vers un nouveau documentaire de famille. Le stress d’avant prestation m’envahit, comme toujours. C’est terriblement désagréable cette sensation, mais je me dis que c’est le carburant nécessaire pour faire du bon travail. Je m’installe confortablement dans mon canapé, je me pose, les yeux fermés. Inspirer, expirer. Se concentrer, se donner des objectifs, se rassurer… s’encourager ! Et demain, tout recommencer !


© Annie Gozard

Comme tous les dimanches à 11h30 de ma vie, je ne fais rien de particulier. Mais ce dimanche-là, il fait beau et ça sent le printemps. Alors je sors de chez moi pour chercher quelque chose de beau et de particulier à photographier. A 2 rues de là, je croise les coureurs du Marathon de Paris. Ça fait plein de couleurs vives qui bougent. J’ai un sujet à photographier. Ce n’est pas vraiment beau mais c’est particulier.


© Nadine Court

Demain, nous partons pour 3 jours à Turin, notre 4ème séjour dans cette belle ville italienne. Du coup, pas de grosse cuisine à faire ce midi, on mange des Touski (tout ce qui reste). Je fais un brin de ménage tout en préparant la valise. Et, un regard par la fenêtre me permet de voir que les tulipes fleurissent enfin au jardin ! C’est ma période préférée au jardin ! Nous trouverons un jardin archi fleuri à notre retour de Turin 🙂


Et, comme à chaque fois, nous partageons vos photos postées sur Instagram avec #jb1130. Ce mois-ci, nous mettons en avant Blackandwax et Pauline Court. Bravo à elles et merci à tous de participer chaque mois !

jb1130
© Blackandwax

Avant la pluie…

jb1130
© Pauline Court

« You smile, I smile » Ce matin, à 11h30, j’étais en train de personnaliser mon tee-shirt.


Vous pouvez déjà noter dans vos agendas la prochaine date du #jb1130 : 6 mai 2018

Reportage en vacances, la suite !

Il y a quelques semaines, je vous présentais la première partie de ce reportage du groupe famille et amis de Barbara, en vacances dans un camping près de Béziers.

Voici donc les images de la matinée du deuxième jour consacrée à une partie de pétanque en groupe.

Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers

Reportage de famille en vacances - camping Béziers

Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers

Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers
Reportage de famille en vacances - camping Béziers

Documentaire de famille réalisé par Emilie K pour le Pop Up 2018

Témoignages des familles du Pop Up 2018

Lors du Pop up de Joyeux Bazar (3 jours de formation à Nantes début mars) nous avons fait appel à des familles pour proposer aux stagiaires une pratique de 4h. 70 familles se sont montrées intéressées, la plupart découvrant complètement le concept.
Voici quelques extraits de leurs réactions à la découverte des images. Nous les remercions fortement de leur engagement dans cette expérience. Leurs retours nous sont précieux et sont aussi notre meilleure publicité pour faire connaitre ce nouveau concept !

Documentaire de famille réalisé par Emilie K pour le Pop Up 2018

© Emilie K
Je stressais un peu avant, je pensais qu’on allait se sentir « épiés », « regardés », presque « jugés ». Mais en fait pas du tout, Emilie nous a vraiment mis à l’aise dès son arrivée. Je m’étais imaginé qu’elle n’allait pas dire un mot de toute la séance, qu’elle serait là comme une ombre silencieuse et qu’il faudrait faire « comme si elle n’était pas là » ce qui est forcément impossible, puisque forcément « elle est là » ! 🙂 Donc en fait Emilie a trouvé la bonne distance, car elle a quand même interagit avec nous, en nous parlant de tout, de rien, de temps en temps, surtout avec les enfants.
On a fait le pire petit déjeuner qu’on a jamais fait !! 🙂 🙂 Il n’y avait plus de pain, il restait juste 3 misérables tartines, que j’ai faites complètement brûler au grille pain, les filles s’étaient levées à 6h30, la petite avait mal aux dents …. C’était loin d’être la famille Ricoré !! 🙂 🙂 Et pourtant les photos sont pleines d’amour !
On les adore !! elles sont vraiment belles, elles transpirent une belle atmosphère, beaucoup de douceur dans le quotidien. En plus pour nous notre petite dernière commence ses premiers pas, on est dans une période sympa, on la gardera en mémoire très longtemps grâce à ces photos.

Documentaire de famille réalisé par Amandine Roumieux pour le Pop Up 2018

© Amandine Roumieux
Nous étions tous rapidement très à l’aise malgré la présence de 2 à 3 photographes autour de nous, elles ont su se faire discrètes et presque se faire oublier sauf de notre petite puce de 4 ans qui trouvait formidable d’être l’objet de tant d’admiration et de poser pour ses paparazzis ! C’est peut être pour les enfants plus grands (aînée de bientôt 11 ans) qu’il est plus difficile d’être détendu mais globalement les photographes parviennent à trouver des moments de total laisser aller.
J’appréhendais un peu la durée (4h) en me demandant finalement si nous vivions des choses suffisamment palpitantes pour faire l’objet de photos… et on découvre que se brosser les dents ou descendre des escaliers peut faire une image formidable !
Nous avons passé une matinée fantastique car on s’est sentis un peu obligés de faire des choses tous ensemble pour ne pas nous « disperser » dans la maison, et du coup au lieu de vaquer à nos occupations individuelles comme on peut souvent le faire on a vécu de longs moments de partage tous les 5. Et rien que pour ça le souvenir associé aux photos est déjà excellent.
C’est incroyable de voir la poésie que peuvent dégager de simples actes du quotidien et je pense qu’elles vont évoquer en nous beaucoup plus qu’une séance de photos figée mais se faire aussi la réminiscence des vrais instants que nous étions en train de vivre, en famille et dans notre maison. Le naturel des instants pris sur le vif est tellement plus beau qu’un sourire un peu forcé.

Documentaire de famille réalisé par Emilie K pour le Pop Up 2018

© Isabelle Gloaguen
C’était une belle expérience. La photographe a su nous mettre à l’aise tout en restant discrète pour capter les vraies moments de vie.
Les enfants ont pris cela comme un jeu, ils étaient ravis.
Je trouve l’idée excellente. Ce type de photo a beaucoup plus d’âme et d’émotions.

Documentaire de famille réalisé par Séverine Reynaud pour le Pop Up 2018

© Séverine Reynaud
Très bonne expérience, le premier 1/4 d’heure est un peu « bizarre » on ne sait pas trop ce que l’on attend de nous et finalement on se rend vite compte qu’on attend rien de nous si ce n’est de vivre notre vie 😄 !
C’était conforme à ce que j’avais imaginé, mais encore plus sympa que ce je pensais sur le plan relationnel/ échange avec la professionnelle sur place .. une belle rencontre !
Les enfants l’ont bien vécu, ils étaient un peu « timides au début » mais la naturel est vite revenu ! Ils ont rapidement pris goût à se faire photographier !
Les images sont très belles .. les images en elles même m’ont un peu surprise lorsque l’on prend une par une mais un énorme coup de cœur lorsqu’on regarde le « pop up » et notre histoire racontée… j’étais très émue de voir le Pop up , de « nous » voir vivre !
Un super souvenir , 2 min qui résument beaucoup ! Il faudrait en faire un tous les 6 mois , on oublie si vite notre quotidien !
Un excellent moment et un souvenir extraordinaire !!

Documentaire de famille réalisé par Marie Baillet pour le Pop Up 2018

© Marie Baillet
Une expérience très sympathique, les stagiaires ont bien réussi à nous mettre à l’aise pour que nous soyons naturels.
De magnifiques clichés qui subliment des moments simples.

SaveSave

SaveSave

SaveSaveSaveSave

Sybil Rondeau documentaire famille

Quand le collectif participe au concours FPJA – 2ème !

Les résultats du 2ème Round du concours Family Photojournalist Association (FPJA) sont arrivés et nous avons eu encore quelques photos primées ! Nous sommes, une nouvelle fois, très fières des Awards reçus. Au total, nous avons eu à nous cinq : 17 « Gold Awards » (4 jurés sur 4 ont sélectionné ces photos), 22 « Blue Awards » (3 jurés sur 4 ont sélectionné ces photos) et 18 « Purple Awards » (2 jurés sur 4 ont sélectionné ces photos) !

award family photojournalist association annie gozard
© Annie Gozard

award family photojournalist association annie gozard
© Annie Gozard

award family photojournalist association ernestine et sa famille
© Ernestine et sa famille

award family photojournalist association ernestine et sa famille
© Ernestine et sa famille

award family photojournalist association maryline krynicki
© Maryline Krynicki

award family photojournalist association nadine court
© Nadine Court

award family photojournalist association nadine court
© Nadine Court

award family photojournalist association nadine court
© Nadine Court

award family photojournalist association sybil rondeau
© Sybil Rondeau

award family photojournalist association sybil rondeau
© Sybil Rondeau

award family photojournalist association sybil rondeau
© Sybil Rondeau

award family photojournalist association sybil rondeau
© Sybil Rondeau

photographe famille paris

La petite histoire des filles qui cuisinent

photographe famille paris

© Annie Gozard

Inauguration d’une nouvelle rubrique avec cette photo récompensée dernièrement par la Family Photojournalist Association. Dans « une photo, une histoire », nous revenons sur une image pour la décrypter.

Cette photo, c’est tout ce que j’aime dans le documentaire de famille. Raconter une histoire entre plusieurs personnes en une image. Et par une attitude, un geste, capter l’éphémère.

Sur cette photo, deux sœurs et une amie qui participent à la préparation du déjeuner. Leurs 5 presque 6 petits pieds sur le tabouret sont LE petit détail qui raconte quelque chose de leur enfance.

Car pourquoi, devenus adultes, nous ne nous battons plus pour être celui qui tournera la cuillère en bois dans la poêle ? Pourquoi ??

explications de Marine Poron au Pop Up Joyeux Bazar 2018

Pop Up Joyeux Bazar – notre premier workshop

Retour à chaud sur notre premier Pop Up, une formation de trois jours au documentaire de famille, qui a eu lieu le week-end dernier à Abbaretz près de Nantes.

Vingt courageux (ses) stagiaires ont participé à la « colo Joyeux Bazar » : des conf’ théoriques, 4 heures de reportage en immersion dans des familles,  analyse de galeries, accompagnement en petits groupes et une super soirée de détente avec chef et DJ…

Nous sommes toutes les cinq épuisées mais heureuses, car les échanges et les discussions ont été riches, nos stagiaires se sont investis à 200%, ont dépassé leur zone de confort, testé de nouvelles pratiques et tout cela dans la bonne humeur. Les résultats sont top ! On a hâte de voir l’évolution dans le temps.

Bravo à tous !

Merci à notre super traiteur Delikatessen Traiteur et notre non moins super DJ Seb Popofski qui ont grandement contribué à la réussite de la soirée de samedi !

 

immersion documentaire famille

ouverture des festivités

tri des photos

jb1130

editing

presentation du documentaire de famille

explication de la narration par Marine

conférence par Nadine Court au Pop Up Joyeux Bazar 2018

backstage Marie Gambardella en reportage de famille pour le Pop Up Joyeux Bazar 2018

backstage Laetitia Jestin reportage famille pour le Pop Up Joyeux Bazar 2018

En immersion dans une famille pour le Pop up Joyeux Bazar 2018

En immersion dans une famille pour le Pop up Joyeux Bazar 2018

backstage Eloa Artinoa documentaire famille pour le Pop Up Joyeux Bazar 2018

En immersion dans une famille pour le Pop up Joyeux Bazar 2018

En immersion dans une famille pour le Pop up Joyeux Bazar 2018

backstage Amandine Roumieux documentaire famille pour le Pop Up Joyeux Bazar 2018

explications de Marine Poron au Pop Up Joyeux Bazar 2018

Christelle Guilbault en plein tri des images au Pop up Joyeux Bazar 2018

Après une ambiance très studieuse dans la journée, on se lâche pendant la soirée !

la soirée du Pop Up Joyeux Bazar 2018

la soirée du Pop Up Joyeux Bazar 2018

Et parce qu’on en aurait bien repris (encore et encore) un petit dernier pour la route 🙂

fin du workshop

On remercie aussi tous nos partenaires de ce Pop Up pour leurs super cadeaux, Fabrice Court, Matisseo, Marie-Astrid d’AMA Conseils et Morgane et Jérôme de Lumys (qui sont en plus venus nous faire un p’tit coucou samedi soir) !

ernestine et sa famille photographe documentaire de famille a paris

Un dimanche de Mars 2018 à 11h30

Un #jb1130 un peu spécial puisqu’il est tombé durant notre premier workshop « PopUp » sur le documentaire de famille. Nous étions donc, ce dimanche à 11h30, toutes les 5 à Abbaretz en Loire Atlantique, en compagnie de 20 stagiaires, courageux-(ses), en pleine tourmente d’éditing de leur reportage de la veille. A 11h30, on sonne le clairon : tout le monde attrape son appareil pour faire la fameuse photo du dimanche !

ernestine et sa famille photographe documentaire de famille a paris
© Ernestine et sa famille

Écrire trois lignes ce soir, alors que je suis de retour à  la maison depuis seulement quelques heures, après 3 jours de workshop intense (+2 pour l’équipe pour tout organiser), et très peu d’heures de sommeil (spécial dédicace à ma chambrée), c’est un peu rude ! A 11h30 dimanche, c’était comme ça autour de moi : des photographes de tous les côtés, une ambiance colo géniale, de la fatigue (car on a fait une sacrée fête la veille !) mais tellement d’échanges passionnants… Bref ! du bonheur, du bonheur, du bonheur… (et de la fatigue 🙂 !)

formation joyeux bazar à abbaretz
© Maryline Krynicki

Marine vient de spoiler ma photo faîte quelques secondes après 🙂 C’était génial de voir chacun chercher sa photo pour le #JB1130 malgré la fatigue et le stress de ne pas finir son editing à temps. Une petite parenthèse qui a fait du bien et qui a redonné un peu d’énergie à tout le monde.

pop up 2018 - sybil rondeau photographe de famille à Nantes
© Sybil Rondeau

Cette photo n’a pas été prise à 11h30 dimanche matin mais à 7h le lendemain à quelques heures de quitter le fabuleux Pop Up 2018 ! En effet, au moment où tout le monde cherchait la bonne idée pour le #jb1130, j’étais isolée avec une de mes stagiaires pour le tri des images de la veille. Complètement passionnée par ce travail, j’ai non seulement oublié l’heure fatidique mais je n’ai rien vu ou entendu de l’effervescence juste en dessous ! Oups !

© Annie Gozard

Même lieu, presque même scène avec des photographes épuisés mais inspirés !

© Nadine Court

Quand 11h30 a sonné, j’étais en train de travailler avec Didier, un de nos supers stagiaires, sur sa sélection d’images. L’ambiance de travail s’est aussitôt transformée en scène de safari où tous nos chasseurs d’images se sont mis à l’affût.  J’ai donc poursuivi ma prise de vue pour exposer ce moment d’ébullition qui fait écho à la photo de Marine (mais dans un autre angle). Notez qu’on voit tout de même Didier en arrière plan, imperturbable et à fond dans son travail de sélection ! Et même qu’il n’est pas le seul à avoir continué à travailler au milieu de ce déluge de bruit de déclenchements !


Et maintenant, notre sélection parmi vos photos partagées sur Instagram en commençant par un petit montage des photos postées par nos stagiaires en or :

© de gauche à droite et de haut en bas : noelle_b_photographe, soniablancphotographe, marie_lunea_images, isabellegloaguenlh, marionloiseaurire, estelle_offroy_photographe

©agatheduffaut.photographie

©violaine_rambeau

Et pour les ados alors ?

On continue d’aborder nos sujets sur la parentalité avec Angélique Guilland, coach familiale & relationnelle de 365 jours parents. Elle nous parle, cette fois-ci, de la parentalité face aux ados. Merci encore Angélique de nous éclairer sur ces différents sujets !

Avec les ados, ce sera une autre affaire. Le cadre est toujours aussi important, mais, il sera moins serré. Sa liberté à l’intérieur sera plus importante pour développer son autonomie et il sera construit, avec lui, en prenant en compte ses besoins, mais, aussi, les vôtres. Il y aura aussi des parts négociables, le cadre d’un ado étant en perpétuel mouvement pour assurer une bonne harmonie dans vos relations, mais, il sera toujours là et posé par vous aussi.

Quelques exemples :

Pour les sorties, votre ado va vouloir qu’il y en ait beaucoup plus que vous ne le souhaiteriez. Il suffit de définir clairement le nombre par mois et sous quelles conditions (devoirs faits, résultats scolaires convenables, aide à la maison, rencontrer les parents si il/elle va dormir chez un(e ) ami(e )…) et de prévenir votre ado que si vos conditions ne sont pas respectées, il n’y aura plus de sorties ! Le rythme de ses sorties peut aussi varier en fonction des périodes (scolaires et vacances), mais pensez toujours à pointer le caractère exceptionnel !

Pour l’aide à la maison (mettre la table ou débarrasser, ranger sa chambre, faire le ménage…), établissez vos demandes et écouter ses revendications, trouver des compromis qui feront que tout le monde se sentira respecté. Pour l’utilisation du téléphone, posez des règles précises (pas de téléphone à table mais attention…pour les adultes non plus, poser son téléphone à une certaine heure avant de se coucher…), même chose pour tous les écrans bien entendu.

Le cadre pour un ado sera composé de 4 parties :

– ce qui est interdit (rapport à la loi)
– ce qui est libre
– ce qui est négociable (en fonction de certains éléments définis ensemble)
– ce qui est non-négociable (ce dernier pouvant éventuellement évoluer de façon exceptionnelle).

Prévenez toujours votre ado des conséquences de ses transgressions de façon à ce qu’il sache que tout acte en entraine un autre et dites-vous bien qu’il cherchera souvent à tester les limites de votre cadre, c’est un des principes fondamental de l’adolescence, il en a besoin pour construire sa propre identité.

Angélique Guilland